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Pour Me Plaire : L'effet tremplin

 

Après vous avoir parlé de l'histoire de ''Pour Me Plaire'', j'aimerais vous évoquer les bénéfices, car finalement, c'est parti de la paix avec mon corps et cela fini en effet boule de neige sur l'ensemble de ma vie.

 

Et pour résumé l'état d'esprit : avant j'agissais maintenant j'ose.

 

Les bénéfices sur ma vie professionnelle :

J'ose. Beaucoup pensent que j'ai déjà osé beaucoup. J'ai quitté mon job, je me suis installée à mon compte, et je suis toujours partante pour une nouvelle aventure. Mais j'osais tellement peu par rapport à ce que j'avais envie de faire. J'avais toujours peur du ''qu'en-dira-t-on'' ? De déranger, ou d'être mal vu. Le regard de l'autre me freinait beaucoup. Alors, je ne dis pas que j'oserai tout maintenant, car l'idée est de me respecter, mais la limite n'est plus définie par le qu'en-dira-t-on, mais par mes valeurs. Cette vie, emprisonnée, dans la peur de l'autre, me donne la gnaque aujourd'hui pour oser aller plus loin avec mon entreprise, oser être ambitieuse, oser croire que c'est possible de faire plus. Bref, ce travail sur moi, à libérer l'envie de vivre mon aventure. Je me rappelle que je disais souvent, mon objectif professionnel est d'utiliser tout mon potentiel. Aujourd'hui, je peux le dire, je vais utiliser tout mon potentiel et je peux même le faire progresser.

 

 

Les bénéfices sur mon corps :

J'ose ! Non, stop je ne me balade pas toute nue dans la rue, quand même. Je me respecte et respecte les autres (lol). Mais je m'habille avec ce que j'aime. Bouge comme j'aime. Et profite de la vie comme j'aime.

Depuis que le drapeau blanc a été planté entre moi et mon corps. J'ai réussi à perdre du poids pas par magie bien sûr, mais ce que je faisais avant et qui ne marchait pas, a fonctionné. Rien de très sorcier faire du sport et faire attention à mon alimentation, la base quoi. À croire que je me suis débarrassée du fardeau invisible sur mon dos ou que mon corps me remercie à sa manière de ne plus l'agresser continuellement. Bref, je ne vous le cache pas cela me plaît.

Alors après, on n'est pas dans le monde ''Oui,Oui'', non plus. Les vergetures sont là, la peau flasque aussi, les capitons, il y en a de quoi remplir un oreiller. Bref, j'ai de quoi encore amortir les chocs si je dois tomber. Après, il est vrai qu'à Djibouti je me suis beaucoup répété une phrase pour m'aider à accepter de faire partie de la minorité : si cela ne leur plaît pas, ils ont aussi la possibilité de regarder ailleurs. Cette phrase m'a accompagné face aux regards des autres et du coup, m'a pleinement détaché de ce que je peux montrer aux autres puisque oui, ils ont la possibilité de regarder.

 

Les bénéfices avec le fait de manger :

J'ose me faire plaisir. Bon çà, j'ai toujours fait. Mais maintenant je ne culpabilise plus. Et ça change beaucoup, beaucoup de choses. J'aime manger et me faire plaisir en mangeant. Gourmande invétérée de la vie et de tous ses plaisirs. J'aime manger, j'aime boire avec ou sans alcool (avec ou sans modération). J'aime les repas, les apéros, les goûters … Manger fait partie de ma vie de plaisir, mais a été aussi la réponse à tous mes maux et c'est là que ça ce gate. Car manger dans un moment convivial entre amis en buvant un bon verre, rien de plus normal à vrai dire. Mais se jeter sur le chocolat, le Nutella, les petits écoliers (mes principales victimes), en moment de crise émotionnelle, c'est quand même beaucoup moins sain. Et à vrai dire c'est le seul point que j'ai corrigé. Maintenant, avant d'ouvrir le placard, je cherche à comprendre d'où vient cette envie : as-tu vraiment faim ? Est-ce que tu t'ennuies ? Qu'est-ce qui te contrarie ? C'est, après ces 3 questions que j'agis. Je ne dis pas que je ne le fais pas, ce serait mentir. Je ne suis pas un robot. Avant, je me privais pendant les moments conviviaux pour ne pas perdre de vue mon objectif de poids. Maintenant, j'ai totalement arrêté ça, si ça doit être un bon moment, je dois être libre de le vivre pleinement. Alors, je profite et puis mon corps (que j'écoute) me rappelle très vite à l'ordre avec un bon mal de bide qui me dit : « Maintenant, il est peut-être temps de ralentir car moi là-dedans ça ne va plus ».

Alors aujourd'hui, je mange ce que je veux, mais pas n'importe quand. Mais je ne me sens pas prisonnière de ce mode de fonctionnement, car j'ai trouvé celui qui me correspond. Celui qui me donne le plus d'énergie, celui qui m'offre le plus de plaisir, celui qui me permet de garder une bonne relation avec mon corps. Tout est question d'équilibre, mais toujours avec le plaisir. (Ça, cela ne changera pas.)

 

Les bénéfices dans ma relation avec les autres (Précision : les autres = monsieur ou madame tout le monde) :

J'ose dire Bonjour même si je ne suis pas sûr d'être reconnue. J'aime sourire en me baladant. Je me dis que je souris à la vie et si ce sourire touche des personnes t'en mieux. J'ose même dire ce que je pense ou prendre la parole pour parler de mes projets à des inconnus. Je donne un peu plus de moi et arrête de jouer le rôle de ce qu'il faut être (enfin, ce que je crois qu'il faut être). Je me suis détachée de ce que pense l'autre, car je sais que je n'ai aucun moyen d'agir sur l'autre et que de toute manière son avis reste un avis au milieu de milliers d'autres avis. Cependant, être avec l'autre reste toujours un danger pour moi, car cela crée des situations, des émotions, … Bref crée du mouvement dans la relation que j'ai avec moi-même. Je l'ai compris, je ne me sens jamais autant en sécurité que quand je suis seule. L'interaction est sujette à émotion. Il y a certainement un brin d'hypersensibilité derrière tout ça. Mais le fait est, qu'en se connaissant, en acceptant qui nous sommes et en vivant en respectant ses valeurs... Il y a moyen d'être en paix avec soi-même et les autres. Enfin, cela me permet de m'ouvrir plus aux autres et de faire plus de connaissances. Bref, cela m'ouvre à un autre monde.

 

Envie d'en parler, de partager votre avis, votre expérience. Je suis ouverte au dialogue, bien au contraire.

 

Envie que j'aborde un sujet, plus précisément, je le ferai avec plaisir, si je peux.

 

En attendant, bonne lecture.

 

 

 

Delphine

 

Plus d'infos sur ''Pour Me Plaire'': ici

 

 

 

 

 

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